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D
ans un avenir proche, un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d'une rage incontrôlable, bondissent sur leurs "sauveurs" et les massacrent.
28 jours plus tard, le mal s'est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n'est plus qu'une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux "Contaminés" assoiffés de violence. C'est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d'un profond coma... Il rencontre quatre autres rescapés qui se terrent pour échapper aux contaminés, devenus de vrais zombies assoiffés de violence. Ils décident de partir pour Manchester, zone apparemment sécurisée par l'armée.
| Artiste | Rôle |
|---|---|
| Cillian MURPHY | Jim |
| Christopher ECCLESTON | Henry |
| Brendan GLEESON | Franck |
| Naomie HARRIS | Selena |
...
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i>Is any zombie out there?
"28 jours plus tard" a petit côté de série Z: budget restreint, thème apocalyptique et caméra numérique donnant un style un peu inachevé. Le film est en effet un road-movie apocalyptique à mi-chemin entre "Zombies" de Georges A. Romero, et "Malevil" de Christian de Chalonge (avec Michel Serrault et J-L Trintignant), ainsi qu'un petit côté Mad Max (1er du genre) et quelques inspirations scénaristiques à la John Carpenter.
Les amateurs du genre vont donc adorer, les autres, regretter d'avoir fait le déplacement, ou du moins, se sentir floué par Danny Boyle, le réalisateur anglais le plus doué de sa génération. Décevant donc, mais à voir car cela faisait longtemps qu'on avait pas vu un film de ce genre. La musique et les quelques scènes bien montées de Danny Boyle sont toujours aussi percutantes, mais ses zombies ont trop de ventre mou: vous n'aurez pas peur, mais vous resterez suffisamment inquiété pour vous plonger dans cette perfide albion dépeuplée. Dans "28 jours plus tard", on découvre donc un Londres vidé de ses habitants avec le personnage clé seul, Jim, tout droit sorti de son coma, hagard essayant de comprendre ce qui lui arrive...
L'idée est excellente mais pas assez poussée à mon goût. On aurait sans doute aimé, comme dans "l'armée des 12 singes" de Terry Gilliam, être plongé dans une situtation inexplicable, et comprendre tardivement en même temps que l'acteur le pourquoi de ce Londres dépeuplé.
Quel dommage!!! Ce film aurait pû nous faire oublier les grands classiques d'épouvante de la fin des années 70, début 80. Il n'en n'est rien. C'est un film fast-food, vite fait, avec de bonnes idées, mais sa digestion reste trop rapide et insipide, alors qu'avec un peu plus de piment, de sang, de sueurs, il aurait pû être le film d'épouvante d'excellence de ce début de millénaire...
Interdit aux moins de 16 ans à sa sortie en salles.
Filmé en vidéo numérique.
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