En pleine tempête

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Titre original
The perfect storm 
Un film de
Wolfgang PETERSEN 
Genre
Urgences en mer  
Origine
Etats-Unis
Année de production
2000 
Durée
2h09 
Scénario
William D. Wittliff, Bo Goldman, Jennifer Flackett 
Production
Gail Katz, Paula Weinstein, Wolfgang Petersen 
Distribution
Warner Bros 
Sortie France
09/08/2000 
 

Résumé

B

illy Tyne n'est pas un marin d'eau douce. C'est un dur, un vrai; il dirige ses hommes avec fermeté et respect. Malgré la conjoncture difficile, il est propriétaire et capitaine de son propre bâteau, l'Andrea Gail. Décicé à faire la nique à la compagnie de pêche qui cherche à acheter son bâteau et ses hommes, il part le vent en poupe pour une pêche prolifique du côté de Cap Flemish, très au nord de son port d'attache. Cette pêche est pour lui (et ses hommes) la dernière chance pour terminer la saison de pêche indépendants et riches.

Mais il n'y a pas que la conjoncture qui est difficile, le temps est lui aussi menaçant. Cette zone subit en effet la présence de trois fronts dépressionnaires, un sacré manque de pot (et pas le pot au noir !). Prévenus trop tardivement, l'équipe de l'Andrea Gail se retrouve coincée dans ces éléments fort déchaînés. Pour eux, cela commence à sentir le roussi dans cette histoire d'eau d'Issey Miyake.

Distribution

Artiste Rôle
George CLOONEY Capitaine Billy Tyne
John C. REILLY Dale 'Murph' Murphy
Mark WAHLBERG Bobby Shatford
William FICHTNER David 'Sully' Sullivan
Bob GUNTON Alexander McAnally III
Diane LANE Christina 'Chris' Cotter
Karen ALLEN Melissa Brown
Mary Elizabeth MASTRANTONIO Linda Greenlaw
Cherry JONES Edie Bailey
Christopher MCDONALD Todd Gross, le Monsieur Météo
Michael IRONSIDE Bob Brown
 

Critique

par Pierre Henri Toscan du Glandier
Sa note : 5.5/10
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...

B

on !

Chacun sait ou saura que j'adore l'océan et plus particulièrement tout ce qui flotte dessus et est construit par la main de l'homme (on appelle ça des bateaux ou des esquifs). Pour ce qui est de l'intérieur de l'océan, faune et flore, je m'en tape.

Cette (sublime mais courte) introduction étant faite, je ne pouvais donc pas passer sans voir, avec l'œil exercé qui est le mien, ce film magnifique dont personne n'a entendu parler ou si peu, je nommerai " En pleine tempête ".

George, je le connais seulement dans " Urgences " avec Benton. Sa prestation est pas mal. Peut être qu'on aurait dû lui coller une fausse barbe pour faire plus loup de mer.

Les dialogues sont un peu niais ou un peu au raz des pâquerettes. Comme tout bon film américain qui se respecte, ce ne sont plus des ficelles classiques qui son utilisées mais des " cordes " que l'on utilise (ou des " bouts " si tu préfères vu le sujet que l'on traite présentement, mais seuls les initiés comprendront ce jeu de mot subtil).

Donc, pas de surprises. L'Amour (le capitaine et la capitaine, ça aurait pu marcher).

Le gars qui fait sa dernière campagne de pêche et puis après, promis juré, il arrête et il vit avec sa fiancée, celle qui lui fait la surprise de louer un nouvel appartement qu'ils décoreront ensemble...

Le mère de deux enfants, un peu sur le retour, qui rencontre le marin un peu naze et que quand il reviendra, elle fera un effort parce que la vie avec lui finalement ça pourrait être mieux qu'aujourd'hui.

Le nounours barbu, que sa femme l'a quitté mais qu'il a une petite fille (ou un fils, je sais plus).

Le même nounours qui peut pas blairer l'autre mec que on se bagarre sur le pont et puis finalement, c'est ce dernier qui sauvera nounours de la noyade.

Que des trucs classiques donc.

En fait, le scénario c'est que Y'a trois dépressions qui se retrouvent pour faire la tempête du siècle. Nous on connait, on l'a eu le 26 décembre 1999 (tu sais, les turbojets).

Donc y'a tempête. Tout le monde le sait sauf le capitaine. Son bateau ne doit pas capter la météo. Il reçoit par fax les cartes météo mais manifestement, l'interprétation des isobares il connaît pas. Au lieu de faire demi tour, il poursuit vaillamment sa route pour sauver la cargaison.

Donc la tempête arrive.

Le truc vraiment lourd dans tous les films de mer, c'est que question vocabulaire et je colle à la réalité, c'est toujours n'impornaouak.

Alors les gars y a la tempête mais y dorment ou se reposent pénards dans les couchettes (tu tiens pas 1 minute sans rendre ton dernier repas puis après le liquide qui reste dans ton estomac qui sort avec d'affreuses contractions aux ventre que tu as l'impression que c'est tout ton estomac qui va y passer).

Et puis y a les panneaux vitrés de la timonerie (que l'on ne nommera pas " hublots " vu leur dimension) qui volent en éclats. Les gars, y essaient de mettre en place les plaques de bois de protection prévues à cet effet (après que tout soit défoncé, par ce que le capitaine, il a pas pensé comme tous les capitaines de la terre (et de la mer) que ça serait bien de renforcer les ouvertures de la timonerie tant que c'est encore possible. Bon, l'eau rentre à gros bouillons dans le frêle esquif (t'a remarqué combien de fois la forme " frêle esquif " a déjà été sur employée par les écrivains et les journaleux ? Combien de fois tu l'as déjà lu " frêle esquif " ? C'est comme " fier navire " non ?).

On passe aussi sur les types qui se baladent sur le pont sans être accrochés et sans combinaison de survie (tu sais le truc que tous les marins bretons portent quand il y a vraiment du grabuge et que tu risques d'y laisser ta peau).

Donc l'eau rentre mais il ne coule pas !!!!! Pas tout de suite du moins.

Bon tout le monde meurt à la fin. Le capitaine coule avec son navire (c'est beau non ?) alors qu'il aurait peut être pu se sauver.

Et puis les gentils militaires gardes côtes sauveront les frêles navigatrices du petit voilier.

Le seul truc bien dans tout ça, ce sont les effets spéciaux.

La colère noire de l'océan y est réellement bien restituée sur les plans larges. La hauteur des creux (Au fait, comment peut on parler de hauteur de creux hein ?), les embruns qui s'envolent, arrachés à la mer, les déferlantes. La restitution est grandiose.

Plus sérieusement, j'aimerai vraiment voir ce type d'effets spéciaux en 3D sous dôme Imax.

Je l'ai vu 3 fois, mais c'est par ce que j'aime la mer.

Des petits trucs en plus

D'après le roman de Sebastian Junger.

Récompenses

+ de récompenses

Oscar 2001
Résultat Prix Lauréat
nomination meilleur son Keith A. Wester
Gregg Rudloff
John T. Reitz
David E. Campbell
nomination meilleurs effets spéciaux John Frazier
Walt Conti
Habib Zargarpour
Stefen Fangmeier
 

Média

Note du film

Note
6.4/10
Nombre de votes
19

Chiffres

Box-office France
1 398 831
N'est plus en exploitation
? semaines d'exploitation enregistrées
Budget
120 M$

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